Pailler ses arbres fruitiers à la plantation est essentiel pour assurer leur bonne croissance. Le paillage permet de :
- Limiter la concurrence de l’herbe, qui peut avoir un effet dévastateur quand l’arbre est encore jeune et vulnérable.
- Conserver l’humidité en été. En effet, le paillage agit comme une éponge géante, en plus de protéger le sol des rayons du soleil.
- Assurer un compostage progressif directement au pied de l’arbre. C’est une nutrition qui libère progressivement au fil des mois, sans travail supplémentaire.
Dans cette vidéo, je détaille mon expérience avec 6 types de paillages :
- La laine de mouton : pas vraiment de compostage en place, mais une protection hautement naturelle !
- La paille : valeur sûre, facile à se procurer.
- Le fumier frais : à ne pas confondre avec le fumier âgé, qu’on peut intégrer directement à la terre. Le fumier frais est encore très paillage, et il fournit une excellente nutrition à l’arbre au cours de la première année.
- Le BRF : le broyat le plus recherché ! Du bois jeune, plus nutritif que du bois plus âgé.
- Le broyat de résineux : souvent mal aimé, c’est pourtant l’un de mes paillages de base.
- Le carton : parfait quand on manque de temps ou d’autres type de paillage, mais mieux vaut ajouter de la matière organique en plus pour assurer la nutrition de l’arbre.
Je n’en parle pas dans la vidéo, mais je voudrais aussi mentionner la paille de miscanthus, une alternative qui se développe de plus en plus. Souvent livrée sous forme broyée, elle est constituée d’une multitude de petits fragments de miscanthus. Selon mon expérience, il est vrai qu’elle tient plus longtemps que la paille classique.



