Le cognassier d’Angers est aujourd’hui connu comme porte-greffe du poirier, mais c’est avant tout un vieux fruitier qui mérite qu’on le plante pour lui-même.
Ses coings jaune doré et odorants font entre 150 et 250 g. On les ramasse mi-octobre, avant les premières gelées. Crus ils sont durs et astringents, mais à la cuisson ils donnent toute leur saveur. Ils sont aussi très riches en pectine.
L’arbre reste petit, 3 à 5 m, avec un port un peu tortueux et de grandes fleurs roses en fin avril. Il est autofertile et donne vite, souvent dès la deuxième ou troisième année. Il tient jusqu’à -20 °C et fleurit assez tard pour échapper aux gelées de printemps.
C’est un des rares fruitiers à supporter les sols lourds et argileux qui restent humides l’hiver.
Le cognassier d’Angers se prête bien à la haie fruitière et il supporte la taille. Mellifère. Le bouturage de bois sec est assez facile.





